Aller au contenu principal

Geoffrey Pauly – Un temps pour gémir

août 29, 2021

En l’an de mon trentième âge
quand j’ai eu bu toutes mes hontes
je me suis fait tatouer un conte
tout entier composé d’images
sur les deux bras et sur le dos.

Je dirais que grosso modo
il faut serrer fort la mâchoire.
Moi, j’ai gueulé comme un putois
à peine il a mis le pochoir
(mais c’est mon côté franc-comtois).



*Note sur la construction d’un sac de frappe :

Je ne suis pas un lutteur par nature, je suis plutôt du genre à boxer dans le sac. Alors quand il a fallu casser la figure à un grand type ultra costaud, un black, je me suis dit : « mieux vaut bourrer des vieilles fringues dans de la toile épaisse et taper comme un dingue. » J’avais peur pour mes fesses.

No comments yet

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :